Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 14:55

Un choc pétrolier est un choc économique provoqué par une modification brutale de l'offre de pétrole, combinant hausse du prix et baisse de la production.

Ces dernières années nous avons connu 3 chocs en :

  • 1973 due a la guerre du Kippour
  • 1979 due a la révolution iranienne
  • 2008 due a  une demande supérieur a l’offre, est à la spéculation.

 

Quelques pays producteurs de pétrole rendent le reste du monde dépendant.

Le pétrole est bien entendu utilisé auprès d’un large spectre d’entreprise pour qui il est une matière 1ere. La moindre variation de ce dernier entraîne une réaction en chaîne : hausse du coût de production puis du prix de vente, baisse de la consommation, baisse de la productivité, perte d’emploi…

 

A l’inverse un prix trop bas du pétrole provoque un contre choc pétrolier car les pays exportateurs de la denrée produisent à perte c'est-à-dire que leur coût de fabrication du pétrole est inférieur au coût de revient

Pour les pays importateurs cela se traduit par une hausse du coût de revient des produit, une diminution du prix de vente, une augmentation de la consommation, une augmentation de la productivité, la création d’emploi… Ce cas a de moindre répercutions que le choc.

 

Toute variation n’entraîne pas un de ces 2 phénomènes.

Les états importateurs peuvent jouer sur leur fiscalité (en France les taxes en France représentent 74% du prix de l’essence sans plomb 95 et 62% du prix du gazole).

 

Le cours du pétrole est rendu volatile en partie par son contexte politique qui fait varier l’offre et la demande. 

 

Théoriquement, ce qui peut bloquer le prix du pétrole c’est le moment ou son volume pour le produire sera supérieur au volume produit car nous en sommes encore dépendant.

 

Les 2 premiers chocs sont causés par une offre de production réduite à cause de conflits au moyen orient alors que le troisième est un choc dû à l’augmentation de la demande.

 

Pour info le baril est une unité de mesure pour le pétrole brut et ses dérivés qui équivaux à 159 litres (158,9873 litres plus précisément).

 

  • Avant le 1er choc pétrolier de 1973, les compagnies pétrolières fixaient les règles du jeu auprès des producteurs. Elles assuraient le lien entre consommateur et producteur en exploitant des concessions d’héritage impérialiste. Elles maîtrisent alors 80% des exportations et 90% de la production  du moyen orient.

Dans le but de reprendre en main leur production c'est-à-dire fixer les prix et mettre fin au pillage de leur ressource les pays du Moyen Orient vont créer L’OPEP en septembre 1960. Elle compte alors 5 membres (Arabie saoudite, Irak, Iran, Koweït, Venezuela). A ce jour l’OPEP compte 14 membres : 9 membres sont venus s’y greffer (Qatar, Indonésie, Libye, Emirats Arabes Unis, Algérie, Nigeria, Equateur, Gabon et Angola).

Pour arriver à ses fins l’OPEP a nationalisé les compagnies sur ses terres et a pris des participations.

 

Vers 1970, les US produisent 80% de leur besoin en pétrole mais avec un coût de revient du baril supérieur a celui extrait au Moyen Orient. Le problème : la concurrence (Europe et Japon) se sert au MO ce qui défavorise les exportations US.

Les pays du MO eux jouent la carte de l’épuisement proche de leur principale ressource et sur l’augmentation de la demande mondiale.

Les Américains font donc pression auprès de l’OPEP pour que les prix soient augmentés à leur coût de revient.

 

1973, qui marque la fin des « 30 glorieuses », voit la balance commerciale des pays exportateurs devenir excédentaire au contraire des pays importateurs où elle se détériore.

Nous observons une baisse de la compétitivité des entreprises des pays importateurs et une augmentation du taux de chômage avec des coûts de production toujours plus important. En parallèle, l’inflation augmente (13.7%en 1974).

Nous entrons dans une période de stagflation.

La France essaie alors de réduire sa dépendance en pétrole en lançant un programme de construction de centrales nucléaires.

 

  •  Le 1er choc pétrolier qui s’étale de 1973-1978 est provoqué par la guerre du kippour (octobre 73) ou les troupes égyptiennes et syriennes lancent une offensive pour reconquérir les territoires occupés par Israël depuis la guerre des 6 jours en 1967. Les Etats-Unis aident militairement Israël, l’URSS les pays arabes.

L’OPEP décida d’augmenter le prix du pétrole de 70% en diminuant sa production dans le but de punir les pays occidentaux d’avoir soutenu les Israéliens. Ils imposeront quelques jours plus tard une réduction mensuelle de 5% de la production pétrolière jusqu'à évacuation des territoires et un embargo sur les livraisons de pétrole à destination des Etats-Unis et de l’Europe occidentale. Les pays arabes démontrent leur poids dans le monde. C’est à partir de ce moment que l’on commence à assister à l’afflux de liquidité chez les pays producteur de pétrole (les petro dollars).

Au plus haut le baril de brut sera passé de 3 à 12 dollars en 1 an soit 50 dollars de 2008 en considérant l’inflation. En 1970, le baril ne s’échangeait qu’à 1,8 dollars

 

  • Le 2ème choc pétrolier a lieu de 1979 à 1980. Il est déclenché par le renversement du Shah d’Iran Reza Pahlavi en janvier 1979 (« vendredi noire ») et par la guerre opposant l’Iran a l’Irak en septembre 1980.

Au plus haut le baril de brut atteint 39 dollars soit, en tenant compte de l’inflation, l’équivalent de 100 dollars de 2008.
L’OPEP compense la  baisse de la production de l’Iran mais le contexte reste fragile. Le 27 mars 1979 après la signature d'un traité de paix entre Israël et l'Égypte les pays de l’OPEP décident d’augmenter le prix du pétrole et d’y intégrer des taxes suivant la conjoncture estimant que les compagnies pétrolières ont trop de stock.

L’Algérie, la Libye et le Nigeria décident eux aussi d’augmenter leur prix.

Ce choc, de plus grande ampleur que le précèdent, entraînera une vague inflationniste.

 

  • Le 3ème choc pétrolier a débute en 2008. En juillet 2008 le barils atteint un plus haut de 144.27 dollars. Il a été causé par une hausse de la demande alors que l’offre a stagné au niveau de l’OPEP et à la spéculation.

     Les éléments qui peuvent expliquer cette augmentation de la demande : 

    • Les US ont vu en 2005 leurs capacités de production fortement réduites par des phénomènes climatiques (ouragans Katrina et Rita) qui ont causés la baisse de leur production d’1/4
    • La spéculation des hedges fund a également jouée un rôle dans l’augmentation des cours.
    • La demande croissante et notamment des pays émergents, Chine et Inde en particulier
    • L'inflation mondiale a aussi contribué à alimenter la hausse du pétrole qui est devenu une valeur refuge.

  Ce choc a entraîné un phénomène d’inflation.

 

Il est à noter qu’un prix faible du pétrole n’encourage pas les pays producteurs à produire. Ils ont eux intérêts a limiter leur production afin que les prix augmentent.

A contrario des prix trop élevés entraînent une baisse de la consommation donc la baisse des cours.

 

Qui est responsable des hausses ?

Pour les pays producteurs ce sont les états consommateurs qui taxent la ressource, or pour ces derniers c’est l’OPEP la responsable et pour les 2 les compagnies pétrolières qui se gavent.

On peut relever que le prix de revient d’1 litre d’essence a la pompe en France est d’environ 15% le reste se partage entre état producteur, consommateur via les taxes fiscales et compagnies pétrolières

 

Le pétrole : un investissement pour l’avenir ?

 

Le graphique ci-dessous montre une augmentation de la consommation de pétrole entre 2000 et 2006 avec une stagnation de la demande entre 2006 et 2008 alors que l’offre a tendance à ce réduire.

 

La plupart des économistes estiment que le prix moyen de revient d’un baril et au alentours de 60 dollars

Dans un rapport de février 2009 Morgan Stanley, banque d’affaire Américaine, affirme que le baril de brut plafonnera aux alentours des 35 dollars en moyenne en 2009 voir chutera à un plancher de 25 dollars au 2ème trimestre en raison de la faiblesse persistante de l'économie mondiale.

 

La thèse développée par le département de Recherche sur les matières premières de Morgan Stanley est simple : le marché continue de sous-estimer l'ampleur du ralentissement mondial. Mais une fois la gravité de la crise intégrée par le marché pétrolier, le prix du brut entamera réellement sa chute.

 

L'OPEP a réduit depuis septembre sa production de plus de quatre millions de barils par jour.

Objectif : 75 dollars le baril en fin d'année.

 

Comme je l’ai abordé dans un sujet relatif à la sortie de crise que je vois par l’inflation la situation de l’or noir verrait ainsi sa cote remonter.

 

L’achat peut se faire pour un baril compris entre 30-40 dollars.

Il y a fort a parier que le baril se négociera aux alentours des 100 dollars en 2010.

 

Certes il est possible que nous contrions cette matière 1ere par une autre ressource mais à ce moment les pays de l’OPEP joueront une fois de plus la carte de la raréfaction et comme tout ce qui est rare est cher…. De plus le moyen Orient étant une zone instable, le moindre embrassement a une répercutions sur les prix du baril.

 

Les trackers du pétrole :

 

Les certificats du pétrole :

·         Le 100 % Bear DJ Stoxx 600 Oil & Gas (FR0010453522)

·         100 % Quanto, soit sur le pétrole brent (FR0010511535), soit sur le WTI (Fr0010511543)

·         100 % Bear Brent (FR0010252759)

 

 
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Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /Mars /2009 17:59

La crise met en avant la relance de l’état dans l’économie française à croire que nous étions dans un libéralisme dur auparavant.

Il me semble que l’état a toujours été présent dans l’économie cette politique porte le nom de politique sociale.

 

La relance c’est faire repartir le mécanisme de croissance en injectant des revenus dans les secteurs en difficulté pour soutenir la demande. Selon le keynésianisme, un plan de relance est plus efficace quand il s'agit d'un plan d'investissement. La théorie keynésienne affirme que l'effet multiplicateur est nettement plus élevé dans une relance par l'investissement que par la consommation. L'effet multiplicateur est en quelque sorte l'effet d'entraînement que le plan doit donner à l'économie.

 

En France nous avons par exemple :

  • le RMI, les logements sociaux les primes de rentée scolaire et de noël qui donnent un pouvoir d’achat aux personnes dépourvues de ressource.
  • Les allocations chômage et les emplois aidés payés en partie par l’état
  • Les primes pour l’automobile (Balladurette, jupette, prime à la casse) pour éviter les perte d’emplois

 

Dans un autre registre mais toujours sur le même principe keynésien nous avons eu l’annonce du lancement de grands travaux. Rien de bien nouveau pour l’état aidé des collectivités territoriales :

  • tramways, les rénovations de lycées, les constructions de logements sociaux, le RER E à Paris, la nouvelle ligne de métro, le viaduc de Millau, les programmes de construction de centrales nucléaires, les TGV

 

L’évolution des dépenses publiques peut se mesurer en visualisant celle-ci face au PIB :

Dépenses publiques en France

1978

44% du PIB

2006

53% du PIB

 

 

 

 

Le fait d’avoir une dette publique déficitaire, le fameux compteur qui défile a allure folle et qui nous vaux des remontrance de la par du conseil européen indique que nous avons une politique axée sur la relance.

A l’opposé de la politique de relance nous trouvons la politique de rigueur que nous avons eu durant les années 80 (plan Barre et Delors) et en 95 (plan Juppé).

 

La relance économique de la part de l’état peut aussi se voir dans l’interventionnisme :

 

L’état a toujours considéré que la cause du chômage était du a une population active trop nombreuse donc a réduire.

  • un des plus bel exemple la loi des 35hrs contre 39hrs auparavant
  • les pré-retraites et les retraites a 60 ans.
  • les politiques de privatisation de manière à mettre fin à certains monopoles et à développer des marchés financiers étaient une transformation du marché du travail par l’état.

 

Les dispositifs pour la relance immobilière :

  • loi Besson, Borloo, de Robien.
  • Le prêt à taux zéro.
  • Les nombreux crédits d'impôt
  • Les créations de zones franches  

    

 

De l’autre coté de l’atlantique la politique de relance n’a également cessé. Le symbole de cette politique interventionniste de type keynésienne est bien entendu le New Deal lancé par le président Roosevelt sur la période de 1933 à 1938 au sortir de la grande dépression de amenée par le crash de 1929 (25% de chômage en 1932, point bas). C’est au sortir de ce plan que Keynes le théorisera.

Apres cette récession les US ont connu une période de forte croissance.

Cependant 2 théories s’affrontent à ce sujet : la première attribue le sortie de la dépression au New Deal, la seconde au desserrement de la politique monétaire de FED

 

En 1937 les US connaissent une nouvelles période de récession qui verra sa fin grâce a l’économie de guerre qui soutint la croissance. Il n’y a aucune preuve que le New Deal ait eu une quelconque efficacité dans la lutte contre la crise, qui perdura jusqu’à ce que l’Amérique mobilise son économie pour la Seconde Guerre mondiale

Les dépenses budgétaires passèrent de 8 % du PNB en 1938 à 40 % du PNB en 1943

 

En 1946 après le 2ème guerre mondiale connaisse a nouveau la récession : -11% en 1946, malgré un déficit budgétaire.

(Retour des Boys a qui il faut trouver un travail, transformation des industries de guerre en paix avec l’annulation des commandes des alliés ce qui a pour conséquence : inflation et retour du chômage)

 

Par la suite les US vont alterner croissante et stagnation.

L’état sera de plus en plus présent dans l’économie avec augmentation des dépenses publiques et des prélèvements.

L'ensemble de la charge fiscale est passé de 7,6 % du PIB en 1941 à 20,4 % en 1945.

 

Nouvelle crise dans les années 1970 due au choc pétrolier.

La balance commerciale est déficitaire pour la 1ere fois en 1971 (-2.3 milliard de dollars)

  • Crise pétrolière des années 1970: Les US importent plus de pétrole.
  • Perte de la compétitivité de l'industrie américaine avec la concurrence du Japon  
  • Chômage très élevé: 10 % de la population active.
  • La crise du Dollar a cause du déficit croissant de la balance commerciale.

 

Début 1968, les Etats Unis réduisent les convertibilités libres du Dollar en or. Seules les banques américaines peuvent le faire: c'est le "Gold Exange Standard". En 1971: suppression totale.

Ceci remet en cause la parité monétaire, entraîne la disparition des taux d'échanges "flottants" jusque 1972. Les taux deviennent fixes à partir de 1973, ce qui provoque l'effondrement des monnaies européennes et l'obligation de faire apparaître le Serpent monétaire (spéculation internationale).

  • Le conflit Vietnamien
  • Les accords de désarmement entre les Etats Unis et l'URSS aboutissent en 1968, aux accords de "SALT 1", et débouchent en 1972 /1973 sur un renforcement des positions soviétiques.
  • Sur le plan étranger, problèmes avec l'Iran avec la prise de pouvoir de l'Ayatollah Komeiny et le renversement du Shah (allié des Etats Unis). Ce coup d'Etat débouche sur une attitude anti-américaine (prise d'otages en 1979 / 1980).
  • Le Watergate affaiblit la présidence et les institutions.

 

Dans les années 1990 la croissance semble être repartie aux US avec l'innovation.

  • Avantage fiscal pour la création de start-up
  • Les universités deviennent propriétaires des découvertes faites en leur sein.

L’innovation se diffusant dans le monde entier, le relais de croissance a un effet de levier important pour la création d’emploi.

 

Le réflexe des gouvernements est la relance keynésienne par le creusement du déficit pour relancer la croissance mais on peut voir que lorsque l’injection est terminée la période de croissance ralentie puis  cesse.

Une fois creusée le déficit doit être comblé dans ce cas on stop les dépenses et on augmente les prélèvements et l’économie se remet à stagner ce sont des politique « stop and go ».

Cette politique a des limites

 

Désormais les politiques à la mode sont celles qui agissent sur la monnaie pour éviter l’inflation leur but étant de libérer les monnaies de leurs contraintes qui les empêchent de croître.

Ces politiques ont laissées se développer des bulles (financière et immobilière) qui nous ont amenées à la crise actuelle

   

A ce jour la plupart les pays développés ont augmentés leurs dépenses publiques en % du PIB (pourcentage de la richesse créée chaque année dans le pays) avec le temps sauf exception (Suède).

Dépenses publiques aux US

Avant la crise de 1929

10% du PIB

1940

20% du PIB

1980

35% du PIB

 

 

 

 

 

 

La plupart des pays étaient en déficit avant le déclenchement de la crise financière (Etats-Unis, Royaume Uni, France, Allemagne…) ce qui signifie qu'ils injectaient de l'argent dans l'économie.

 

A noter que la France a un déficit supérieur aux US (50% contre plus de 35%) mais en France, les dépenses maladies sont largement prises en compte par la dépense publique contrairement aux US ou ce sont majoritairement des assurances privées, payées par l'assuré ou son entreprise.

 

Un des critères de Maastricht était que le budget soit à l'équilibre en période de croissance, pour permettre un déficit en période de récession, et ainsi soutenir l'économie. La France était en déficit avant la crise ce qui nous pousse a nous demander le santé du pays avant la fameuse crise.

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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /Mars /2009 10:26

Fondée le 23/12/1913.

 

La Réserve fédérale est privée.

 

Elle se finance via les intérêts des emprunts publics auxquels elle souscrit sur les marchés, les commissions perçues pour les prestations aux banques de dépôts et les intérêts sur les changes de monnaies étrangères.

 

La banque centrale américaine se situe à Washington. Elle a été construite en 1935.

 

Que fait la Banque ?

 

  • décide de la politique monétaire des États-Unis
    • avec un double objectif de stabilité des prix et de plein emploi,
    • et l'obligation de faciliter la croissance économique,

·         supervise le système bancaire américain,

·         publie des rapports, tels que le livre beige, relatifs à l'économie américaine

·         agit comme prêteur de dernier ressort,

·         peut agir sur la valeur externe de la monnaie, le dollar US notamment à travers l'utilisation de ses taux directeurs (rémunération des prêteurs) pour motiver la venue ou la fuite de capitaux, et donc influer sur la masse monétaire et la croissance économique des Etats-unis (exemple du protectionnisme déguisé qui entraîne par la suite une dévaluation du dollar et donc une meilleure compétitivité-prix),

·         est indépendante des institutions politiques

 

Le 16 décembre 2008 la Fed décide de baisser son taux directeur à 0% (marge de fluctuation entre 0 et un 0,25%), ce qui provoque une rapide chute du dollar contre toutes les autres devises et une ruée vers l'or physique

 

Le président actuel du Bureau des gouverneurs (donc de la Réserve fédérale) est Ben Bernanke, qui a pris ses fonctions le 1er février 2006, nommé à ce poste par le président George W. Bush le 24 octobre 2005. Il succède à Alan Greenspan qui a été gouverneur pendant près de 19 ans.

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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /Mars /2009 10:25

Fondée en 1998, par le traité sur l’Union européenne

 

Son siège : Frankfort (Allemagne).

 

Son rôle :

  • Gérer la monnaie unique de l’Union européenne, l’euro (€),
  • préserver la stabilité des prix pour ceux qui utilisent l’euro (plus des 2/3 des citoyens de l’Union européenne).
  • définir et de mettre en œuvre la politique économique et monétaire de l’UE.

 

Pour remplir ses fonctions, la BCE travaille en collaboration avec le «Système européen des banques centrales» (SEBC), qui couvre les 27 États membres. Toutefois, seuls 16 de ces pays ont pour l'instant adopté l'euro. Ils constituent ensemble la «zone euro» et leurs banques centrales, auxquelles s'ajoute la Banque centrale européenne, forment «l'eurosystème».

 

La BCE agit en totale indépendance. Ni la BCE ni les banques centrales nationales de l’eurosystème ni les membres de leurs instances de décision ne peuvent solliciter ou accepter d’instructions d’un autre organisme. Les institutions européennes et les gouvernements des États membres sont tenus de respecter ce principe et ne doivent pas tenter d’influencer la BCE ou les banques centrales nationales.

 

La BCE, en étroite collaboration avec les banques centrales nationales, prépare et exécute les décisions arrêtées par les instances dirigeantes de l’eurosystème, à savoir le Conseil des gouverneurs, le Conseil général et le Directoire. 

 

Jean-Claude Trichet, de nationalité française, a été nommé président de la BCE en novembre 2003

 

Que fait la Banque ?

 

Les tâches principales de la BCE :

  • maintenir la stabilité des prix dans la zone euro,
  • juguler l’inflation afin de sauvegarder le pouvoir d’achat de l’euro et de ne pas le laisser s’éroder par l’inflation.
  • s’efforcer de garantir que la hausse annuelle des prix à la consommation reste inférieure à 2%, mais proche de ce pourcentage à moyen terme.

Elle le fait de deux manières :

 

  •  
    1. elle contrôle l’offre de monnaie. En effet, si l’offre de monnaie est excessive par rapport à l’offre des biens et des services, une tendance inflationniste en résulte;
    2. elle surveille l’évolution des prix et évalue le risque que celle‑ci représente pour la stabilité des prix dans la zone euro.

 

Le contrôle de l’offre de monnaie comporte, entre autres, la fixation des taux d’intérêt dans l’ensemble de la zone euro. Il s’agit peut-être de l’activité la plus visible de la Banque.

 

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Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /Mars /2009 21:13

Les vagues d’Elliott

 

Le Principe :

 

Les marchés financier agissent en vagues successives quelque soit le référentiel temps (minutes ou années)

Le mouvement complet est composé de 5 vagues de tendance + 3 des ces vagues de correction

 

  • Les cinq vagues d'une dimension deviennent une seule vague d'une dimension d'un degré supérieur. A contrario, une seule vague d'une dimension est composé de 5 sous-vagues d'une dimension d'un degré inférieur.
  • Chaque vague impulsive (1-3-5) est composée de 5 sous-vagues, alors que chaque vague corrective (2-4) est composée de 3 sous-vagues.

 

Les règles :

 

  • La vague 2 peut corriger jusqu'à 100% la vague 1 mais ne peut en aucun cas, aller au-dessous de celle-ci. Il faut alors faire un nouveau comptage.
  • La vague 3 n'est jamais la vague la plus courte. Si elle est plus petite, que la vague 1, alors la vague 5 sera encore plus petite que la 3. Cela ne souffre d'aucune exception.
  • La vague 4 ne peut jamais descendre plus bas que le sommet de la vague 1.
  • La vague A
  • La vague B
  • La vague C
     












Les vagues 1,3,5,A,C peuvent donc se décomposer en 5 sous-vagues,

Les vagues 2,4,B sont obligatoirement composées de 3 sous-vagues.


Mes prévisions :


vague 3.4 : 2800pts avant de redescendre sur les 3400pts niveau de 2003.

Attention a la vague 4 que je vois baissière. Je ne serai pas surpris de voir passer le CAC sous les 2000pts avec un support a 1800pts …a suivre…




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